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Le café littéraire de Bouzeguene exprime son entière solidarité avec le café littéraire d’Aokas et nous dénonçons avec force la répression et les violences policières. Nous avons vécu les mêmes interdictions.

Le café littéraire de Bouzeguene a vécu le même mépris, le ségrégationnisme des autorités Algériennes. 4 conférences ont été interdites par les autorités, des intimidations directes sont menées contre les membres de l’association culturelle Tiɛwinin, les atteintes claires à la liberté d’expression n’est pas sans rappeler les pires pratiques des régimes autoritaires, les autres idées ne sont pas acceptés. Mais grâce à la solidarité, la persévérance des hommes et femmes de Bouzeguene et de Tizi-Ouzou, le café littéraire de Bouzeguene a pu tenir 3 autres conférences sans les autorisations. Le maire de Bouzeguene était de notre coté. Mais le chef de daira de Bouzeguene a toujours refusé les autorisations et a voulu museler la liberté d’expression à Bouzeguene. C’est un véritable acharnement sur les militants associatifs, sur la culture, la littérature et les bonnes volontés. L’interdiction de la parole Transcende et engendre des actions plus poussées à aller de l’avant et renforce notre détermination à ne plus s’arrêter mais à donner encore la parole à tous les artistes, poètes, écrivains, chercheurs…

Nous exprimons notre soutien indéfectible et sans réserve au café littéraire d’Aokas et de continuer à programmer des rencontres littéraires, à défier l’autoritarisme et l’ignorance.

Vivement le café littéraire d’AOKAS